Le 22 Août 2009, dans l’un des premiers billets de ce blog, Amine avait rédigé le billet: l’E-réputation: Mode d’emploi où il expliquait à qui s’adressait l’e-réputation avec un schéma qui spécifie les processus de surveillance et de management qui en découlent.
Aujourd’hui, je représente dans le schéma ci-dessous ma vision de l’e-réputation, qui à mon sens, s’appuie sur 5 piliers issus des processus de surveillance et de management.
1. Faire un bilan de mon image et de celle de mes concurrents
2. Veiller, écouter
3. Définir une stratégie de présence et d’engagement
4. Bâtir mon identité et ma réputation numériques
5. Anticiper sur les situations de crises
Cette représentation de l’e-réputation s’applique, à mon avis, autant aux individus qu’aux entreprises.
Et vous lecteurs fidèles de ce blog, blogueurs et professionnels dans le domaine, qu’est ce que vous en dites ? Votre avis m’intéresse
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Excellente explication, très bien résumée au travers d’une image. Simple à comprendre tout en étant complet. Bravo et merci.
@Patrick Ligeron,
Merci pour votre commentaire
A très bientôt,
Amal
Un schéma qui me paraît résumer l’ensemble de la démarche de manière cohérente.
Par contre, quelqu’un m’a posé une question : quel outil de reporting pour évaluer l’évolution de l’e-réputation d’une entreprise ?
@Patrick Cuenot
Merci pour cette intéressante question.
Tout reporting, indépendamment de l’E-Réputation, se base sur un ensemble d’indicateurs prédéfinis. Ces indicateurs sont inhérents à l’activité de l’entreprise, sa stratégie et les objectifs qu’elle poursuit .
Dans notre cas, les indicateurs devront être définis indépendamment de l’outil. Ces indicateurs sont définis conjointement entre les responsables opérationnels et l’équipe de veille. Les premiers exprimeront leurs besoins métiers, les seconds apporteront leurs connaissances des médias sociaux. Le travail de réflexion commun aboutira à une liste d’indicateurs appropriés. Le choix de l’outil s’opère ensuite sur la base d’un Cahier de charges bien défini de la part du client.
Il faut surtout adopter la démarche de choisir l’outil et prendre les indicateurs disponibles. Il est rare de trouver des applications qui répondent à 100% aux besoins des entreprises. Il faut savoir aussi que les éditeurs s’adaptent généralement aux besoins des entreprises.
Bonjour,
Je trouve la représentation du mode d’emploi de la e-reputation très intéressante, très complète et concrète. Juste une petite remarque, si vous voulez bien, concernant le sens de lecture. Y a t’il un « ordre » et un lien entre les 5 piliers issus des processus de surveillance et de management ? ou bien sont-ils chacun un point d’entrée différent ? Selon moi, (je prépare un mémoire de Master 2 sur la gestion de la réputation et e-réputation), il y a un ordre et un lien qui pourrait être schématisés dans la représentation. Qu’en pensez-vous ?
Bonjour Hélène,
Comme cité dans mon billet,
En 1. Faire un bilan de mon image et de celle de mes concurrents
En 2. Veiller, écouter (en temps réel)
En 3. Définir une stratégie de présence et d’engagement
En 4. Bâtir mon identité et ma réputation numériques
En 5. Anticiper sur les situations de crises
Selon moi, « on ne peut bien manager que si l’on a bien veillé ». Je proposerai donc de mettre en premier lieu le monitoring et en second lieu le management.
Ce schéma mérite de s’aggrandir à d’autres sphères du Social media (Social media marketing…) Ce que je ferai dans un futur proche
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